[Musique] Rufus Bellefleur : Groovin' Tales from the gator blaster
Décidemment, la musique et le comic-book se rapproche sans cesse. Après le projet de Within Temptation the unforgiving mélangeant musique, court métrage et bande dessinée (oulaaah, ils vont m'en vouloir d'avoir mis Within et Rufus dans le même article) et le court-métrage/clip de Dead Pop Club "Freaks and Geeks" mettant en scène des amateurs de comics, voici qu'arrive Rufus Bellefleur où un projet de comic-book s'allie à un groupe de musique pour nous sortir un album au final enchanteur.
Rien d'étonnant à ce qu'on retrouve un group toulousain avec au final un chanteur plus que reconnu dans la scène rock/métal : Julien Cassarino (Psykup, Simone Choule, Manimal...) pour nous conter l'histoire tragique de Rufus Bellefleur. Car l'album est construit d'ailleurs comme une histoire où l'on vient vous présenter ce personnage haut en couleur venant tout droit d'un bayou de Montrouge en Louisiane et surtout, prenant possession du pauvre (?) Jeremiah.
Le style musical est un véritable patchwork qui offre une diversité déconcertante de plaisir, il est d'ailleurs difficile de citer toutes les sonorités que l'on entend, un peu de country, de rock, de hip hop et sûrement aussi une pincée d'autres genres dont on n'écoute pas forcément. Ce cocktail est véritablement détonnant car il est bien rare de s'amuser autant en écoutant un album et Rufus bellefleur se fait un plaisir de rajouter une bonne touche d'humour à ses textes. On se surprendra même à très rapidement fredonner certains airs aux sons des "Ma Blonde", "Tonight the devil is the DJ", "'The Rendez-Vous".
Car c'est aussi une autre force de cet album, trouver des mélodies accrochantes tout en étant à des lieues des sentiers battus. Chaque morceau est vraiment excellent tout en gardant une identité propre au groupe. On sent un véritable fil conducteur qui nous permet de rester accroché pendant la durée complète du disque. Mention spéciale également à l'artwork entourant le projet, que ce soit sur la pochette et le livret de l'album et son style comic-book très bien réalisé (j'ai bien envie de trouver le comic d'ailleurs) ou le clip du morceau "Tonight the devil is the DJ" : http://www.youtube.com/user/hanooonable#p/a/u/0/emGkUPGyk_w avec une petite apparition de l'humoriste métalleux Dédo.
En conclusion, Rufus Bellefleur est un projet plus que prometteur, bourré d'idées originales et de talent. On a surtout envie de le voir se décliner comme il se doit car on est bien loin d'en savoir assez sur les aventures de notre esprit vengeur du Bayou!
[Musique] Thot : Obscured by the Wind
Jeune formation belge, c'est au détour d'un clip posté sur un célèbre réseau social (facebook pour ne pas le citer) que j'ai découvert thot. Le clip étant superbement réalisé et porté par une musique envoutante et entrainante, il a fallu en découvrir plus, et quoi de mieux que se procurer leur dernier album nommé obscured by the wind.
Dès la première écoute, il est difficile de définir le style du groupe, oscillant entre électro, métal et post-rock. Le groupe défini lui même son style avec le terme de Vegetal Noise Music. Il est aussi évident que thot ne propose pas une musique facilement abordable, au croisement de plusieurs genres, il pourrait apparaître comme fouilli pour beaucoup. Cependant, c'est un savant mélange d'instruments électroniques et acoustiques qu'envoie les belges.
L'ambiance qui se dégage de cet album est également assez contradictoire, entre invitation au voyage aérien et frénésie, le morceau choisi pour le clip "Moved Hills" en est la parfaite illustration. les autres morceaux ne sont pas en reste par ailleurs, l'album est très cohérent et permet de ne jamais arrêter cette invitation au voyage plutôt mouvementé. La voix assez particulière du chanteur contribue à l'ambiance de l'album, une voix semblant souvent à la limite, une voix qui semble chercher du souffle à chaque instant.
Dès le morceau d'introduction, le ton est donné grâce au superbe "Eolien", tout comme le "take a bow and run" avec son clavier omniprésent donnant le véritable rythme du titre. On peut aussi mettre en avant le morceau "Blue & Green are melting down in a seed" bien plus proche d'une ambiance post-rock, tout comme "Obscured by the wind" qui vient brillamment conclure cet album.
C'est avec curiosité qu'on se demande ce que donner le groupe en concert, tant la musique semble complète et complexe. Peuvent-ils reproduire leur ambiance si particulière sur scène? J'espère pouvoir y apporter une réponse un jour en allant à une de leur représentation.
En tout cas, pour vous donner une première idée de ce groupe, vous pouvez découvrir leur clip ci-dessous. Un groupe à découvrir tant il dégage une réelle personnalité et une musique si accrochante.
Thot - Moved Hills (Official Video)
[Musique] Explosions in the Sky : Take care, take care, take care
Explosions in the Sky, est un groupe de post-rock américain, du Texas plus précisemment et autant le dire tout de suite, quand on compare les origines de ce groupe à leur musique, il y a de quoi être surpris. En une grosse dizaine d'années d'existence, ils sont même devenus l'un des acteur majeur de cette scène musicale à part aux côtés de "Red Sparowes", "God is an Astronaut", "Mogwaï", "Godspeed You! Black Emperor" et consorts.
Pour avoir beaucoup aimé "The Earth is not a cold dead place" puis adoré "All of a sudden, I miss everyone" j'attendais la suite avec beaucoup d"impatience, et voici qu"arrive "Take care, take care, take care". Oui ils aiment les titres à rallonge, mais cela montre également toute l'application qu'ils apportent à leur univers, à leur musique. Le packaging a été également soigné, avec une pochette en carton pliée qui, positionnée correctement représente une maison vue de l'extérieur, envahie par la végétation et toute sortie fermée, tandis que de l'autre côté, on voit l'intérieur de cette maison, portes et fenêtres ouvertes sur un temps plus qu'orageux (avec une jolie tornade en fond). La tracklist et les crédits sont quand à eux inscrits sur une carte postale. C'est pour beaucoup de monde qu'un détail, mais de mon avis, cela renforce totalement l'immersion dans l'univers des texans.
Au niveau du contenu, 6 titres pour un peu plus de 45 minutes de voyage envoutant nous projetant très très loin dans un monde mélodieux montant progressivement en intensité jusqu'à être transporté et ne plus savoir où l'on se trouve. C'est ce qu'offre "Take Care", une rupture avec notre monde si toutefois l'on accepte de se laisser guider aveuglèment. La musique nous entraine entre moment de calme plat pour gagner en force au fur et à mesure.
Les six titres de l'album sont d'un niveau égal, oscillant entre le très bon et l'excellent. Explosions in the Sky a encore haussé son niveau et transmets toujours plus d'émotions au travers de sa musique et transportant ses éditeurs du début à la fin de l'opus. On discerne de plus vraiment le style du groupe qui lui permet de garder une réelle identité musicale (ce qui n'est pas forcément évident dans la scène post-rock où il peut être très facile de tomber dans la copie.)
En tout cas, pendant l'écoute de ce disque, tout ce que l'on souhaite c'est que le voyage continue et ne prenne jamais fin.
[Musique] Arms and Sleepers : The Organ Hearts

C'est une critique en avant-première que vous allez lire, cet album ne sortant qu'à la mi-mai officiellement. Mais ayant pu découvrir ce groupe en concert, j'ai pu me procurer cet album directement à la source!
Arms and Sleepers est un duo américain composé de Max lewis et de Mirza Ramic qui livre une musique "indie pop electronique", formé en 2006 et déjà auteurs d'une douzaine de disques (albums et EP's confondus), c'est dire que le groupe est très productif. A titre de comparaison, puisque parfois il faut en faire, je dirai que leur musique se rapproche de ce que peux faire ressentir celle de Sigur Ros, oui oui rien que ça...
Il est difficile de vraiment décrire la musique de ce groupe, tant elle semble se focaliser sur l'émotion qu'elle peut faire ressentir. Les arrangements sont vraiment très bien pensés et la voix de Max Lewis, posée sur certains titres, apporte énormément notamment sur des titres tels que "I Sing the Body Electric" ou " Kiss Tomorrow Goodbye". On pourra toutefois regretter que pour le style, quelques morceaux sont plutôt courts, et n'ont pas forcément le temps de nous transporter complètement, ce qui est dommage car certaines chansons ont clairement le potentiel de nous faire voyager bien plus qu'elle ne le font déjà.
La musique d'Arms and Sleepers ne s'apprécie totalement que lorsque vous vous laisserez totalement envahir par celle-ci. Ce n'est définitivement pas quelque chose qu'il faut chercher à analyser, décortiquer pour trouver telle ou telle prouesse technique ou tel arrangement original. il faut accepter de faire abstraction de ce qui vous entoure et y plonger dedans tête baissée. Lors de leur concert, j'ai pu entendre d'une spectatrice que cette musique faisait ressortir l'âme des gens, et je trouve que cette formule est fortement approprié face à ce qui nous est proposé par le duo américain.
Si vous aimez l'electro, le trip-hop et vous laissez envahir par une musique, vous pouvez aller découvrir ce groupe sans aucune hésitation :)
En bonus voici deux photos (mal prises) de leur concert du 15 avril à La Malterie (Lille)
[Musique] Furykane - Fake
Rares sont les découvertes musicales ces derniers temps sur la scène métal française. On possède quelques groupes qui tiennent la scène depuis quelques années désormais, mais peu de nouveaux groupes qui attirent et retiennent totalement notre attention.
Furykane avait déjà montré sa présence par un EP remarqué en fin de l'année 2009 et son néo-métal avec une chanteuse n'hésitant pas à donner de la voix lorsque cela s'avère nécessaire. Et voilà que le gorupe sort son premier album dénommé "Fake". Bon je ne suis pas fan de l'artwork, on sait faire bien plus captivant aujourd'hui mais bon, ce n'est pas le plus important.
Niveau musical, la première réaction que l'on a en écoutant ce disque est un grand sourire, surtout pour les gens comme moi qui ont grandi avec les grandes heures du néo-métal. Et je dois dire qu'un groupe réussissant à faire vivre ce style musical avec brio et intelligence est un réel plaisir à écouter.
Cette première bonne surprise passée, on ne peut être qu'admiratif devant les qualités de la chanteuse à savoir varier son chant aussi souvent et rapidement, passant d'une voix clair à un chant hurlé en quelques secondes, le tout avec une aisance déconcertante.
L'alternance de momentum calmes et enervés est vraiment très importante et donne énormément de rythme à l'album. Cependant, Furykane n'échappe pas à tous les pièges du genre, si le tout est remarquablement maîtrisé, il faut reconnaître une propension à la similitude de certains titres, mais comme dit plus haut, c'est pour moi un défaut inhérent au néo-métal plus qu'au groupe.
Il faut toutefois tirer notre chapeau à certains morceaux remarquables comme "Bliss", "Altering faces", "Absolute Disgrâce", "Staind" ou encore "AOSD" qui se démarquent du reste de l'album, de part leur qualité à captiver notre attention et apporter de la variété dans les morceaux proposés.
En tout cas, devant l'énergie déployée sur ce premier album, il me tarde de croiser ce groupe à Lille pour les découvrir sur scène car s'ils sont aussi doués en live qu'en studio, cela promet énormément et pourrait donner un petit coup de fouet à la scène française a un peu de mal à se renouveler. Mais en attendant, vous pouvez allez jeter une oreille sur ce groupe très prometteur.
[Musique] Within Temptation : The Unforgiving
Le métal féminin a connu ses grandes heures dans le milieu des années 2000 avec les groupes comme Evanescence, Epica,Within temptation, lacuna Coil, Nightwish... Si ces groupes existent toujours aujourd'hui et conservent une belle base de fans, le genre s'est très vite essouflé et peine à amener de nouveaux spectateurs au point que les sorties des nouveaux albums de groupes à chanteuse ne suscite plus le même engouement qu'il y a quelques années.
C'est pourquoi j'ai été plutôt surpris lorsque j'ai vu ce nouvel album du groupe hollandais Within temptation dont je considère l'album "The Silent Force" comme le plus abouti aujourd'hui. Surpris de part la place que cet album prenait dans les rayonnages de la Fnac mais aussi par le disign de la pochette qui s'éloigne pas mal des standards du genre.
Très vite on comprend que cet album n'est définitivement pas comme les autres, qu'il ne sera pas un énième clone de disque de métal à chanteuse. Au contraire, Within temptation a préparé un véritable concept-album qui s'inspire d'une histoire à la sauce Comic-Book. Et le mieux dans tout cela, c'est qu'ils ont vraiment bien travaillé leur album les bougres, ne se contentant pas d'offrir de la musique, ils offrent également un DVD avec une sorte de "mini-film" racontant l'histoire des personnages et quelques vidéos clips.
Pour être très clair, ce DVD décuple littéralement l'intérêt de "the Unforgiving", c'est joliment fait, intéressant, l'histoire est écrite par de vrais auteurs de comic à la base (Steve O'Connel et Romano Molenaar), dont la sortie des livres doit être simultanée (en france, peut-être pas...).
Pour en revenir à la musique, car c'est bien cela qui nous intéresse en l'état, les hollandais alignent très clairement tubes sur tubes, exit le métal symphonique à chanteuse, bienvenu au pop-métal futures Bandes Originales de Films (adaptations de Comic book surement tiens...). Within temptation est tout en maîtrise dans cet opus, et délivre des morceaux diablement efficace comme "faster", "Shot in the dark", "Sinéad" qui pourraient bien apporté une nouvelle notoriété au groupe.
Il va être intéressant de voir comment cet album va être accueilli, il pourrait décevoir les fans du groupe de métal symphonique mais devrait parvenir à renouveller ses amateurs de part sa nouvelle orientation (déjà doucement amorcée par "The heart of Everythings") bien plus accrocheuse. Cette évolution est d'ailleurs très bien pensée par le groupe car le métal symphonique commençait clairement à tourner en rond ces derniers temps, ne sachant plus rien apporter de neuf.
Tout n'est cependant par parfait dans l'album, certains morceaux sont un peu en dessous du niveau et donnent très vite envie de les zapper, comme "Where is the edge" ou "Lost". Mais on peut facilement pardonner devant la qualité générale du coffret proposé et l'effort d'expérimenter une véritable aventure cross-média autant aboutie et réussie.
En conclusion, devant une oeuvre aussi accrocheuse et si bien ficelée, on peut dire qu'on trouve en face de nous un véritable blockbuster du genre qui pourrait plaire à beaucoup plus de monde que prévu, que vous soyez fan du groupe ou non, que vous soyez un véritable amateur de métal ou pas, allez y jeter une oreille, vous pourriez être surpris de vous laisser entraîner sur des titres aussi efficaces que "Faster" ou "Shot in the dark". "The unforgiving" est vraiment un album accompli qu'il ne faut pas bouder pour des à-priori sans l'avoir au préalable écouter.
[Musique] Agora Fidelio - Les illusions d'une route (Barcelone)
Quatrième album d'une groupe toulousain, c'est avec une certaine impatience que j'attendais cet opus auto-produit et auto-distribué sur le site internet du groupe (http://jouch.free.fr/agora_fidelio/index.html oui je fais la pub en même temps). Ce disque est le premier d'une trilogie à paraître, suivront Bagdad et Belfast. Une trilogie musicale? C'est vrai que cela a suscité beaucoup d'interrogations de ma part et après plusieurs écoutes de ce disque, je n'ai toujours aucune réponse à ce que pourra donner les deux autres disques. Mais une chose est sûre, s'ils sont du même acabit que celui ci (que je vais nommer Barcelone dans un pur soucis de fainéantise de ma part), ces deux prochains disques seront très intéressants.
La musique d'Agora Fidelio est toujours aussi difficile à classer, présentée à une époque comme un croisement entre a Perfect Circle et Noir Désir, je préfère y trouver de mon côté des relents de "Sigur Ros" et des japonais d'"Envy" sur certains titres. Bien sur peu de monde sera de mon avis et les membres du groupe eux mêmes surement mais cela prouve une chose : Agora Fidelio a sa propre identité, sa propre patte que l'on va reconnaître dès les premières notes de n'importe quelle chanson. Et encore une fois, cela est tellement rare que l'on ne peut qu'être admiratif.
L'album en lui même propose six morceaux pour environ 35 minutes, ce n'est certes pas la durée d'un album qui fait sa qualité, mais j'admet volontiers que j'aurai bien aimé avoir deux trois titres de plus sur l'album, du coup on va devoir patienter et ça, je sais pas trop faire.... Mais bon, ce n'est pas comme si j'avais le choix.
Bon voilà, j'ai lâché le côté négatif de ma critique, le reste n'est que du positif. pour résumer, je pourrais dire qu'Agora Fidelio a fait du Agora Fidelio et que cela suffit à me combler vu les récentes déceptions musicales qui s'enchainent sur les groupes que je peux écouter. Les toulousains font dans la continuité, mais "putain" qu'est ce que c'est bon!!
Bon, expliquer mon ressenti avec un album est quelque chose que je sais faire, mais par contre, venir raconter chaque morceau et le décortiquer, ce sera très peu pour moi, donc mes excuses si vous ne vous trouvez pas devant le spécialiste musical, qui joue de trente-huit instruments et qui sait déceler la moindre imperfection ici ou là que vous espériez.
je dois mettre une mention spéciale au titre "GPS" qui est un véritable condensé d'émotions tant il touche juste de part son thème, le ton choisi pour l'aborder, la musique et le chant parlé au début, puis chanté puis hurlé. C'est vraiment un morceau qui fait mouche à tout point de vue et qui vaut à lui seul l'acquisition du disque.
Vous l'aurez donc compris que j'ai choisi mon titre favori, mais les autres titres ne sont pas en reste, "les métamorphoses", "l'horizon" et "je suis venu" sont également d'excellents titres qui ont attiré mon attention. Là encore, l'émotion est présente (c'est vraiment quelque chose qui est importante avec ce groupe lorsque je les écoute) et avec un rythme plus "conventionnel" que GPS dans leur structure.
je classerai els deux autres titres de l'album "le pahraon blanc" et "il est des livres" un petit peu en dessous du reste de l'album, encore que... J'apprécie beaucoup ces deux titres également, mais c'est que les quatre autres sont vraiment excellents. Cependant, ils m'ont entraîné moins loin, je n'ai pas réussi à y plonger autant. Cela est assez difficile à vous expliquer pourquoi mais j'ai trouvé qu'ils me permettaient de récupérer un peu de mes émotions dans ce disque.
De plus, pour avoir vu Agora Fidelio en concert à Lille, il y a deux ou trois ans de cela. je ne peux que vous encourager à aller les voir, vous verrez la maîtrise du groupe et pourrez vous plonger entièrement dans un véritable tourbillon d'émotions jusqu'à oublier que vous êtes à un concert. Le groupe a une telle identité qu'il est facile de se laisser immerger par leur musique.
En définitive, je mettrai cet album au même niveau que leur disque précédent, "Le troisième choix", qui avait pourtant mis la barre très très haut. Et si jamais, au grand jamais, un ou plusieurs membres du groupe venaient à passer sur cette modeste critique, qu'ils sachent qu'ils doivent se dépêcher de nous sortir la suite, car à force de tourner en boucle sur le PC et le lecteur MP3, je vais finir par connaître Barcelone de bout en bout! Pour les autres (hypothétiques) lecteurs de ce petit article, jettez vous sur ce disque avant qu'il ne soit épuisé! Allez, je suis sympa, je vous rebalance l'adresse pour le commander : http://jouch.free.fr/agora_fidelio/index.html









